Le cortège rassemble plusieurs milliers de personnes à Paris

Y aura-t-il du monde dans la rue ? Environ 30 000 personnes sont attendues samedi 23 septembre dans plusieurs villes de France lors d’environ 80 manifestations. « Contre le racisme systémique et les violences policières et pour les libertés publiques »Celle-ci s’appuie sur l’appel des associations populaires de quartier, des victimes des violences policières, des syndicats et des organisations politiques de gauche. Des rassemblements discrets ont déjà eu lieu à Toulouse (Haute-Garonne), Saint-Etienne (Loire), Vannes (Morbihan), Rouen (Seine-Maritime), ou encore Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). A Paris, la marche, qui comptait plusieurs milliers de personnes, a débuté en début d’après-midi depuis la gare du Nord. En première ligne de la manifestation, des groupes d’habitants ont exigé que la vérité soit révélée à « Othman », « Al-Hassan » et « Mohammedou », derrière la bannière de la « Coordination nationale contre les violences policières ». Suivez notre diffusion en direct.

Entre 600 et 700 personnes à Rennes, et environ 200 manifestants à Clermont-Ferrand. Selon les antennes locales de France Bleu et France 3, entre 600 et 700 personnes ont manifesté samedi à Rennes (Ile et Villennes). Il y avait 200 personnes à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), 850 personnes selon la police, environ 2 000 personnes selon les corporations à Grenoble (Isère), ou encore environ 500 personnes à Rouen (Seine-Maritimes).

Pourquoi ces manifestations ? Cet appel à manifester intervient après la mort de la jeune femme Nahil, abattue par un policier en juin à Nanterre et après les émeutes qui ont suivi sa mort. « Nous devons abandonner le principe d’une réduction croissante du nombre de policiers armés. »Selon les estimations de Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, sur le site franceinfo. Le leader syndical appelle à restaurer la confiance entre la police et les habitants.

Des troubles à l’ordre public attendus ? Selon une note du renseignement régional consultée par France Info, des affrontements sont à craindre à Nice (Alpes-Maritimes), où l’extrême droite organise une marche antidrogue à proximité de la marche unioniste. Au total, 30 000 policiers et gendarmes ont été mobilisés, dont « Un peu plus de 1 000 policiers. » A Paris, selon ce qu’a déclaré le préfet de police Laurent Nunez dans un entretien à France Info.

Le ministre de l’Intérieur affiche sa détermination. Gérald Darmanin a adressé vendredi un message de soutien à la police et à la gendarmerie et adressé un télégramme aux gouverneurs les invitant à « Faites preuve d’une extrême prudence concernant ces rassemblements. », Pour émettre un ordre de blocage si nécessaire et signaler des messages « Propriétaires de slogans offensants et obscènes » Vers la police.

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