Moustique tigre : deux nouvelles opérations de lutte contre les moustiques dans les Hauts-de-Seine

Le moustique tigre est très cruel et incite les services de l’État et les autorités sanitaires à la plus grande prudence. Alors que la première opération de démoustication vient d’être réalisée à Colombes (Eau-de-Seine) et à Paris le 31 août, après la confirmation de deux cas de dengue importés, deux nouvelles campagnes devraient être menées dans le département l’année prochaine. Quelques jours, a indiqué vendredi la préfecture des Hauts-de-Seine dans un communiqué.

Si les détails du calendrier ne sont pas annoncés, les services de l’Agence régionale de santé (ARS) se déplaceront à nouveau à Colombes ainsi qu’à Rueil-Malmaison, où un cas de dengue a été identifié dans chaque commune. » précise Pascal Gauche, secrétaire général de la préfecture des Hauts-de-Seine. « Le but des opérations est de couper la chaîne de transmission », précise-t-il. Il s’agit de la huitième opération de lutte contre le moustique tigre menée en Ile-de-France en 2023, selon l’association anti-moustique. Le comté déclare que les moustiques tigres sont « particulièrement nocifs pour les humains », qu’ils piquent principalement pendant la journée et peuvent transmettre certaines maladies, notamment la dengue, le chikungunya et le virus Zika.

Comité provincial de contrôle des moustiques tigres

Ce jeudi, Pascal Gauci et le directeur de la délégation départementale de l’Association pour la réinsertion des réfugiés « ont réuni les maires pour discuter avec eux des mesures de prévention ou d’éradication prises dans le département ».

En outre, le comté rapporte qu’un comité de surveillance des moustiques tigres a été mis en place au niveau du comté. « Il se réunira avant chaque été et pendant la saison (…) pour adapter les mesures à la situation actuelle et s’appuiera sur le plan d’action élaboré conjointement par les services de l’Etat et les collectivités », précise le communiqué.

Pour réduire la propagation du moustique tigre, la province rappelle enfin les bons réflexes à suivre : supprimer les endroits où l’eau peut stagner, vider les récipients contenant de l’eau (arrosoirs, soucoupes, etc.), changer l’eau des plantes et vérifier il. Les gouttières fonctionnent bien, et recouvrent enfin les réservoirs d’eau (bidons, bacs, citernes) et les piscines inutilisées.

Le site Internet de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France recense également toutes les informations utiles et les moyens de se protéger sur une page dédiée.

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