Qui peut être vacciné ? -Édition

Pandémie de Covid-19 en Francedossier

Le 2 octobre, face à la reprise de l’épidémie de COVID-19, le gouvernement lance une nouvelle campagne de vaccination ciblant les populations les plus à risque et avec de nouveaux vaccins. « Libé » fait l’évaluation.

Le gouvernement a décidé d’avancer au lundi 2 octobre la campagne de vaccination contre le coronavirus, initialement prévue le 17 octobre. « Le virus se propage et chacun de nous peut voir des cas autour de lui. « L’épidémie est là »Le ministre de la Santé Aurélien Rousseau a annoncé mi-septembre la justification de cette décision pour enfin accélérer le système.

En France, le système de surveillance du virus, fortement simplifié, se rapproche désormais de celui de la grippe. Dans ce contexte, il est difficile de suivre avec compétence son trading. Mais il ne fait aucun doute que l’épidémie se redresse, comme le confirment les quelques indicateurs encore disponibles. Ainsi, selon le Réseau Sentinelles – composé de médecins et pédiatres qui fournissent des données de santé – la semaine dernière, des cas de Covid-19 présentant des signes respiratoires « Dans la continuité de l’augmentation significative observée depuis la mi-août. ».

À qui s’adresse cette nouvelle campagne de vaccination ? Comment est-ce organisé ? lancement Faire un point.

Qui peut se faire vacciner ?

tout le monde. Il suffit d’attendre six mois depuis la dernière injection ou infection (trois mois pour les personnes faiblement immunitaires). « Les calendriers de vaccination des personnes âgées de 5 ans et plus ont été simplifiés. Quel que soit l’historique vaccinal du patient, la dose consiste désormais en une seule dose de vaccin. Par conséquent, les notions de primo-vaccination et de rappel ne sont plus pertinentes pour ces âges. groupes.jusqu’à ce que la DGS le détermine plus tôt, cette circulaire émise par le ministère de la Santé et adressée aux professionnels le 15 septembre 2023. Pour les enfants de 6 mois à 4 ans, le schéma vaccinal complet (2 doses) reste exigé s’ils n’ont jamais rencontré le virus. ou le vaccin.

Même si elle est ouverte à tous, cette campagne de vaccination cible principalement les personnes âgées et les personnes vulnérables. La vaccination est recommandée aux personnes de plus de 65 ans, aux personnes fragiles, aux personnes présentant des comorbidités, aux femmes enceintes, aux résidents d’Ehpad ou aux personnes entrant en contact avec des personnes vulnérables.

La vaccination contre le COVID-19 reste prise en charge à 100 % par l’assurance maladie.

Quels vaccins sont disponibles ?

Pour cette nouvelle campagne, certains vaccins ont été adaptés au variant XXB.1.5 (variant sub-Omicron), très répandu en Europe en 2023, sur recommandation de l’Agence européenne des médicaments (EMA). Recommandé.

Depuis début septembre, le vaccin monovalent Comirnaty omicron XBB.1.5 de Pfizer/BioNTech est disponible. Le fabricant prévoyait de produire plus de 10 millions de doses. Trois versions sont disponibles pour les adultes, les enfants de 5 à 11 ans et les enfants de 6 mois à 4 ans. De son côté, le laboratoire Moderna n’a obtenu que récemment une licence de l’Agence européenne des médicaments pour son nouveau vaccin, mais il confirme « Soyez prêt à les fournir à la France pour la (…) campagne d’automne. »

Pour les personnes qui ne souhaitent pas ou ne peuvent pas bénéficier des vaccins à ARNm, le vaccin VidPrevtyn Beta de Sanofi peut être utilisé comme rappel, mais ne convient pas au XBB.1.5. Une autre solution consiste à attendre le vaccin Nuvaxovid de Novavax, adapté au XBB.1.5, mais il ne sera pas disponible avant novembre, s’il obtient une autorisation de mise sur le marché.

« Les vaccins mis à jour devraient mieux cibler les souches qui circulent aujourd’hui, mais d’autres sous-souches sont déjà apparues depuis leur apparition. »« , souligne Etienne-Simon Laurier, responsable du Centre national des virus respiratoires à l’Institut Pasteur. Quoi qu’il en soit, « Tout ce qui peut, d’une part, renforcer l’immunité d’une partie de la population et, d’autre part, contenir le cycle viral, réduit les risques de mutations du virus, ce qui pourrait à terme créer des surprises », a-t-il déclaré. Le virologue continue.

Qui peut faire l’injection ?

La possibilité d’administrer le vaccin a été considérablement élargie. Pour recevoir l’injection, chacun peut s’adresser à un personnel soignant de confiance, qu’il s’agisse d’un médecin, d’un pharmacien, d’une infirmière, d’une sage-femme ou encore d’un dentiste.

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