Rawan. Comment l’auteur des menaces d’attaque dans un lycée a expliqué ses actes

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Cette semaine, plusieurs écoles de Rouen et sa région ont été évacuées après des menaces de retard.  Le procureur fait l'inventaire.
Cette semaine, plusieurs écoles de Rouen et sa région ont été évacuées après des menaces de retard. Le procureur fait l’inventaire. (©AF/76Actu)

La semaine a été particulièrement chargée dans de nombreuses écoles Rawan Et sa superficie. En effet, les lycées et collèges ont été évacués les mardi 19 et mercredi 20 septembre suivants. Menaces d’attentats. Un mineur de 17 ans a été arrêté le 20 septembre.

Vendredi 22 septembre 2023, Frédéric TilletLe procureur de la République de Rouen a tenu une conférence de presse au cours de laquelle il est revenu sur cette affaire.

24 évacuations en deux jours

Il est mentionné tout d’abord que ces incidents ont provoqué « l’évacuation de 24 personnes et des dégâts à 16 installations » en deux jours. Au total, 19 613 personnes, dont 16 624 étudiants, Ils ont souffert de l’éviction de leur éducation.

Les investigations confiées à la police judiciaire ont permis d’interpeller rapidement l’auteur présumé, qui a finalement avoué les faits.

Dans le profil de ce jeune homme, mineur au moment des faits, mais devenu majeur depuis jeudi, Frédéric Thié explique que « Il a voulu reproduire une alerte similaire vue sur les réseaux sociaux. » Concernant ses motivations, il a également expliqué qu’il voulait « faire manquer les cours à un ami ».

Non à l’extrémisme islamique

Le ministère public exclut également tout extrémisme islamiste et indique que ce mineur est scolarisé à Rouen.

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Le tribunal judiciaire de Rouen avait déjà condamné ce jeune homme pour appels téléphoniques malveillants contre une école en août.

Frédéric TilletProcureur de Rouen

Le ministère public a également confirmé que « compte tenu de la gravité des faits et de la possibilité qu’ils se reproduisent, il a été placé en détention provisoire ».

Jugement en octobre

Concernant la peine prononcée pour des actes de menaces de mort contre des personnes chargées de mission de service public, il encourt un risque d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à cinq ans. Quant à lui étant mineur au moment des faits, il peut bénéficier de l’excuse de minorité.

Cela sera « discuté », souligne le procureur, soulignant qu’il ne sera pas forcément retenu étant donné que la personne était quasiment majeure au moment de ces alertes malveillantes. Il sera jugé en octobre.

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