Une demande d’inscription de la Guadeloupe dans la liste des pays à décoloniser, soumise à l’ONU

Des organisations anticoloniales sont intervenues aujourd’hui vendredi au siège de l’ONU, qui tient sa 78e Assemblée générale, pour exiger que la Guadeloupe soit inscrite sur la liste des pays à décoloniser. A ce jour, les Nations Unies reconnaissent 17 territoires appartenant à des puissances coloniales. Deux territoires d’outre-mer en font partie, mais pas la Guadeloupe.

              <span class="a-article__author">Nadine Fadel</span>
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La délégation guadeloupéenne participe à la 78ème sessionoui L’Assemblée générale des Nations Unies cette semaine à son siège à New York. Il est composé de membres de plusieurs organisations nationales locales : Alyans nasyonal Gwadloup (ANG), Fos pou konstwui nasyon Gwadloup (FKNG), Mouvement international pour les réparations (MIR), Comité d’initiative pour un projet politique alternatif (CIPPA), Comité international pour les réparations. (MIR), Comité d’Initiative pour un Projet Politique Alternatif (CIPPA), Comité International pour les Réparations (MIR). Noirs (CIPN), Union Populaire de Libération de Guadeloupe (UPLG) Et Kolèktif pou sové Gwadloup (KSG). A leurs côtés se trouvaient des représentants des forces anticoloniales de Guyane et de Martinique.

Nathalie Menacci (ANG) et Jean-Jacob Bissep (UPLG) se sont exprimés au nom des personnes présentes en Guadeloupe, vendredi 22 septembre 2023.

Cette délégation demandera que la Guadeloupe soit inscrite sur la liste des pays à décoloniser.

Déclaration ANG

En fait, il existe un comité spécial sur la décolonisation au sein des Nations Unies. Il est chargé de soutenir les revendications des régions du monde qui aspirent à leur souveraineté et n’ont pas encore accédé à l’autonomie.

À ce jour, les Nations Unies considèrent encore 17 régions, dans lesquelles vivent moins de deux millions de personnes, comme des régions non autonomes. Les Antilles et la Guyane n’en font pas partie, contrairement à la Polynésie et à la Nouvelle-Calédonie, en ce qui concerne les territoires français d’outre-mer.

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                        <span class="o-image-credits__author" aria-hidden="true">© Ono</span>
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En 1945, lors de la création des Nations Unies, près d’un tiers de la population mondiale dépendait des puissances coloniales, soit 750 millions de personnes. Depuis lors, plus de 80 anciennes colonies ont obtenu leur indépendance et les Nations Unies ont déployé de nombreux efforts pour y encourager la décolonisation. Elle poursuit son travail dans ce sens.

La délégation guadeloupéenne a reçu une invitation de l’Azerbaïdjan, pays qui assure actuellement la présidence.Mouvement non linéaire« , note l’UPLG dans un communiqué. A New York, elle a participé à une réunion sur la décolonisation, au cours de laquelle « L’état des dernières colonies françaisesCela a été discuté. Dans son intervention, le secrétaire général de l’UPLG, Jean-Jacob Bissep, en plus d’exiger que la Guadeloupe soit réinscrite sur la liste des pays à décoloniser de l’ONU, a présenté les réparations comme un « pilier fondamental de la décolonisation ».

La déclaration finale de cette rencontre intitulée « Décolonisation : Révolution tranquille » sera envoyée aux instances dirigeantes des Nations Unies. L’UPLG salue cette belle initiative qui met la situation coloniale de notre pays et des autres colonies françaises sous le feu des projecteurs internationaux et nous aide à sortir de notre isolement actuel.

Communiqué de presse de l’UPLG

Voir également/ « L’ONU et la décolonisation : hier et aujourd’hui » :

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